Auteur Sujet: The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2  (Lu 8361 fois)

Lalilu !

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #30 le: 10 octobre 2016 à 21:49:24 »
Quoi il est pas bien mon matos  ?  ;)
Merci de m'avoir fait participer Arnal ! <3

Ukukalé

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #31 le: 10 octobre 2016 à 21:51:58 »
avec Lalilu ! une revisite de "La nuit d'octobre"

Waoou. Chouette. Tellement aboutie que je me la repasse... :)

Benkalele

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #32 le: 10 octobre 2016 à 22:13:15 »
Merci Arnal !
Rhodani, je t'en prie, passe devant, je te suis...
Je suis là en novice moi, le Serge je le connais pas trop bien et ce que j'en ai connu j'ai jamais trop accroché.
Mais je suis curieux et optimiste et je me dis que je vais prendre le temps d'écouter et d'élargir mes points de vue...

Je vais donc monter à bord et voguer un peu avec vous !

Tiens ? Salut Lalilu !
Ben t'es là ? Ca va bien ? ouais
Sympa ce que vous avez fait avec Arnal ! excellent !
Dommage pour le son... il l'a dit Bernie
T'as toujours ce micro pourrave ?
Ben oui, tu l'as pas changé...
Sinon le boulot ça va ?
Tu l'as bouclé à temps ton "méga projet" ?

"GRABLLLEUHUEHUERARGHBEUAH" Gatchan le 01/11/2015

CUTE powered !

Lalilu !

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #33 le: 10 octobre 2016 à 22:50:30 »

Tiens ? Salut Lalilu !
Ben t'es là ? Ca va bien ? ouais
Sympa ce que vous avez fait avec Arnal ! excellent !
Dommage pour le son... il l'a dit Bernie
T'as toujours ce micro pourrave ?
Ben oui, tu l'as pas changé...
Sinon le boulot ça va ?
Tu l'as bouclé à temps ton "méga projet" ?
Salut toi !
Hein ? De quoi ? Non mais reviens j'entends rien !

em6

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #34 le: 11 octobre 2016 à 00:44:24 »
@Arnalilu ! c'est super bon tout ça ! mais oui je me la repasse ... faut qu' j' me 'mette' au Mambo moi ! Miam miam
Bras dessus, bras dessous. Le uke c'est fou ;-)
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Domiuke

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #35 le: 11 octobre 2016 à 06:38:19 »

avec Lalilu ! une revisite de "La nuit d'octobre"


Je ne sais pas si c'était au mois d'octobre mais ça sent très fort les îles.  :tahiti:
Bravo à tous les deux.
Une fausse note jouée avec timidité est une fausse note, une fausse note jouée avec autorité est une interprétation

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Jérôme

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #36 le: 11 octobre 2016 à 09:06:20 »
Hey ! Salut à tous,

avec Lalilu ! une revisite de "La nuit d'octobre"



joli ! minute culturelle, précisons que le texte est un morceau d'un poème d'Alfred de Musset, dialogue entre un pouète et sa muse. Ce qui montre le nez de Serge Gainsbourg (si j'ose écrire) qui a repéré dans ce fatras fastidieux LE passage sauvable :


LE POÈTE
Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve / Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève / Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE
Qu'aviez-vous donc, ô mon poète ! /Et quelle est la peine secrète
Qui de moi vous a séparé ? /Hélas ! je m'en ressens encore.
Quel est donc ce mal que j'ignore / Et dont j'ai si longtemps pleuré ?
LE POÈTE
C'était un mal vulgaire et bien connu des hommes ; /Mais, lorsque nous avons quelque ennui dans le coeur,
Nous nous imaginons, pauvres fous que nous sommes, / Que personne avant nous n'a senti la douleur.
LA MUSE
Il n'est de vulgaire chagrin / Que celui d'une âme vulgaire.
Ami, que ce triste mystère / S'échappe aujourd'hui de ton sein.
Crois-moi, parle avec confiance ; / Le sévère dieu du silence
Est un des frères de la Mort ; / En se plaignant on se console,
Et quelquefois une parole / Nous a délivrés d'un remord.
LE POÈTE
S'il fallait maintenant parler de ma souffrance, / Je ne sais trop quel nom elle devrait porter,
Si c'est amour, folie, orgueil, expérience, / Ni si personne au monde en pourrait profiter.
Je veux bien toutefois t'en raconter l'histoire, / Puisque nous voilà seuls, assis près du foyer.
Prends cette lyre, approche, et laisse ma mémoire / Au son de tes accords doucement s'éveiller.
LA MUSE
Avant de me dire ta peine, / Ô poète ! en es-tu guéri ?
Songe qu'il t'en faut aujourd'hui / Parler sans amour et sans haine.
S'il te souvient que j'ai reçu  / Le doux nom de consolatrice,
Ne fais pas de moi la complice  / Des passions qui t'ont perdu,
LE POÈTE
Je suis si bien guéri de cette maladie, / Que j'en doute parfois lorsque j'y veux songer ;
Et quand je pense aux lieux où j'ai risqué ma vie,  / J'y crois voir à ma place un visage étranger.
Muse, sois donc sans crainte ; au souffle qui t'inspire / Nous pouvons sans péril tous deux nous confier.
Il est doux de pleurer, il est doux de sourire / Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.
LA MUSE
Comme une mère vigilante / Au berceau d'un fils bien-aimé,
Ainsi je me penche tremblante / Sur ce coeur qui m'était fermé.
Parle, ami, - ma lyre attentive / D'une note faible et plaintive
Suit déjà l'accent de ta voix, / Et dans un rayon de lumière,
Comme une vision légère, / Passent les ombres d'autrefois.
LE POÈTE
Jours de travail ! seuls jours où j'ai vécu ! / Ô trois fois chère solitude !
Dieu soit loué, j'y suis donc revenu, / À ce vieux cabinet d'étude !
Pauvre réduit, murs tant de fois déserts, / Fauteuils poudreux, lampe fidèle,
Ô mon palais, mon petit univers, / Et toi, Muse, ô jeune immortelle,
Dieu soit loué, nous allons donc chanter ! / Oui, je veux vous ouvrir mon âme,
Vous saurez tout, et je vais vous conter / Le mal que peut faire une femme ;
Car c'en est une, ô mes pauvres amis / (Hélas ! vous le saviez peut-être),
C'est une femme à qui je fus soumis, / Comme le serf l'est à son maître.
Joug détesté ! c'est par là que mon coeur / Perdit sa force et sa jeunesse ; -
Et cependant, auprès de ma maîtresse, / J'avais entrevu le bonheur.
Près du ruisseau, quand nous marchions ensemble, / Le soir, sur le sable argentin,
Quand devant nous le blanc spectre du tremble / De loin nous montrait le chemin ;
Je vois encore, aux rayons de la lune, / Ce beau corps plier dans mes bras...
N'en parlons plus... - je ne prévoyais pas  / Où me conduirait la Fortune.
Sans doute alors la colère des dieux / Avait besoin d'une victime ;
Car elle m'a puni comme d'un crime / D'avoir essayé d'être heureux.
LA MUSE
L'image d'un doux souvenir / Vient de s'offrir à ta pensée.
Sur la trace qu'il a laissée / Pourquoi crains-tu de revenir ?
Est-ce faire un récit fidèle / Que de renier ses beaux jours ?
Si ta fortune fut cruelle, / Jeune homme, fais du moins comme elle,
Souris à tes premiers amours.
LE POÈTE
Non, - c'est à mes malheurs que je prétends sourire. / Muse, je te l'ai dit : je veux, sans passion,
Te conter mes ennuis, mes rêves, mon délire, / Et t'en dire le temps, l'heure et l'occasion.
C'était, il m'en souvient, par une nuit d'automne, / Triste et froide, à peu près semblable à celle-ci ;
Le murmure du vent, de son bruit monotone, / Dans mon cerveau lassé berçait mon noir souci.
J'étais à la fenêtre, attendant ma maîtresse ; / Et, tout en écoutant dans cette obscurité,
Je me sentais dans l'âme une telle détresse / Qu'il me vint le soupçon d'une infidélité.
La rue où je logeais était sombre et déserte ; / Quelques ombres passaient, un falot à la main ;
Quand la bise sifflait dans la porte entr'ouverte, / On entendait de loin comme un soupir humain.
Je ne sais, à vrai dire, à quel fâcheux présage / Mon esprit inquiet alors s'abandonna.
Je rappelais en vain un reste de courage, / Et me sentis frémir lorsque l'heure sonna.
Elle ne venait pas. Seul, la tête baissée, / Je regardai longtemps les murs et le chemin, -
Et je ne t'ai pas dit quelle ardeur insensée / Cette inconstante femme allumait en mon sein ;
Je n'aimais qu'elle au monde, et vivre un jour sans elle / Me semblait un destin plus affreux que la mort.
Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle / Pour briser mon lien je fis un long effort.
Je la nommai cent fois perfide et déloyale, / Je comptai tous les maux qu'elle m'avait causés.
Hélas ! au souvenir de sa beauté fatale, / Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !
Le jour parut enfin. - Las d'une vaine attente, / Sur le bord du balcon je m'étais assoupi ;
Je rouvris la paupière à l'aurore naissante, / Et je laissai flotter mon regard ébloui.
Tout à coup, au détour de l'étroite ruelle, / J'entends sur le gravier marcher à petit bruit...
Grand Dieu ! préservez-moi ! je l'aperçois, c'est elle ; / Elle entre. - D'où viens-tu ? Qu'as-tu fait cette nuit ?
Réponds, que me veux-tu ? qui t'amène à cette heure  ? / Ce beau corps, jusqu'au jour, où s'est-il étendu ?
Tandis qu'à ce balcon, seul, je veille et je pleure, / En quel lieu, dans quel lit, à qui souriais-tu ?
Perfide ! audacieuse ! est-il encor possible / Que tu viennes offrir ta bouche à mes baisers ?
Que demandes-tu donc ? par quelle soif horrible / Oses-tu m'attirer dans tes bras épuisés ?
Va-t'en, retire-toi, spectre de ma maîtresse ! / Rentre dans ton tombeau, si tu t'en es levé ;
Laisse-moi pour toujours oublier ma jeunesse, / Et, quand je pense à toi, croire que j'ai rêvé !
LA MUSE
Apaise-toi, je t'en conjure ; Tes paroles m'ont fait frémir. / Ô mon bien-aimé ! ta blessure
Est encor prête à se rouvrir. / Hélas ! elle est donc bien profonde ?
Et les misères de ce monde / Sont si lentes à s'effacer !
Oublie, enfant, et de ton âme / Chasse le nom de cette femme,
Que je ne veux pas prononcer. 

LE POÈTE
Honte à toi qui la première
M'as appris la trahison,
Et d'horreur et de colère
M'as fait perdre la raison !
Honte à toi, femme à l'oeil sombre,
Dont les funestes amours
Ont enseveli dans l'ombre
Mon printemps et mes beaux jours !
C'est ta voix, c'est ton sourire,
C'est ton regard corrupteur,
Qui m'ont appris à maudire
Jusqu'au semblant du bonheur ;
C'est ta jeunesse et tes charmes
Qui m'ont fait désespérer,
Et si je doute des larmes,
C'est que je t'ai vu pleurer.
Honte à toi, j'étais encore
Aussi simple qu'un enfant ;
Comme une fleur à l'aurore,
Mon coeur s'ouvrait en t'aimant.
Certes, ce coeur sans défense
Put sans peine être abusé ;
Mais lui laisser l'innocence
Était encor plus aisé.
Honte à toi ! tu fus la mère
De mes premières douleurs,
Et tu fis de ma paupière
Jaillir la source des pleurs !
Elle coule, sois-en sûre,
Et rien ne la tarira ;
Elle sort d'une blessure
Qui jamais ne guérira ;
Mais dans cette source amère
Du moins je me laverai,
Et j'y laisserai, j'espère,
Ton souvenir abhorré !


LA MUSE

Poète, c'est assez. Auprès d'une infidèle,  / Quand ton illusion n'aurait duré qu'un jour,
N'outrage pas ce jour lorsque tu parles d'elle ; / Si tu veux être aimé, respecte ton amour.
Si l'effort est trop grand pour la faiblesse humaine / De pardonner les maux qui nous viennent d'autrui,
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; / À défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre : / Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du coeur ont aussi leur poussière ; / Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.
Pourquoi, dans ce récit d'une vive souffrance, / Ne veux-tu voir qu'un rêve et qu'un amour trompé ?
Est-ce donc sans motif qu'agit la Providence / Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t'a frappé ?
Le coup dont tu te plains t'a préservé peut-être, / Enfant ; car c'est par là que ton coeur s'est ouvert.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, / Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
C'est une dure loi, mais une loi suprême, / Vieille comme le monde et la fatalité,
Qu'il nous faut du malheur recevoir le baptême, / Et qu'à ce triste prix tout doit être acheté.
Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ; / Pour vivre et pour sentir l'homme a besoin des pleurs ;
La joie a pour symbole une plante brisée, / Humide encor de pluie et couverte de fleurs.
Ne te disais-tu pas guéri de ta folie ? / N'es-tu pas jeune, heureux, partout le bienvenu ?
Et ces plaisirs légers qui font aimer la vie, / Si tu n'avais pleuré, quel cas en ferais-tu ?
Lorsqu'au déclin du jour, assis sur la bruyère, / Avec un vieil ami tu bois en liberté,
Dis-moi, d'aussi bon coeur lèverais-tu ton verre, / Si tu n'avais senti le prix de la gaîté ?
Aimerais-tu les fleurs, les prés et la verdure, / Les sonnets de Pétrarque et le chant des oiseaux,
Michel-Ange et les arts, Shakspeare et la nature, / Si tu n'y retrouvais quelques anciens sanglots ?
Comprendrais-tu des cieux l'ineffable harmonie, / Le silence des nuits, le murmure des flots,
Si quelque part là-bas la fièvre et l'insomnie / Ne t'avaient fait songer à l'éternel repos ?
N'as-tu pas maintenant une belle maîtresse ? / Et, lorsqu'en t'endormant tu lui serres la main,
Le lointain souvenir des maux de ta jeunesse / Ne rend-il pas plus doux son sourire divin ?
N'allez-vous pas aussi vous promener ensemble / Au fond des bois fleuris, sur le sable argentin ?
Et, dans ce vert palais, le blanc spectre du tremble / Ne sait-il plus, le soir, vous montrer le chemin ?
Ne vois-tu pas alors, aux rayons de la lune, / Plier comme autrefois un beau corps dans tes bras,
Et si dans le sentier tu trouvais la Fortune, / Derrière elle, en chantant, ne marcherais-tu pas ?
De quoi te plains-tu donc ? L'immortelle espérance / S'est retrempée en toi sous la main du malheur.
Pourquoi veux-tu haïr ta jeune expérience, / Et détester un mal qui t'a rendu meilleur ?
Ô mon enfant ! plains-la, cette belle infidèle, / Qui fit couler jadis les larmes de tes yeux ;
Plains-la ! c'est une femme, et Dieu t'a fait, près d'elle, / Deviner, en souffrant, le secret des heureux.
Sa tâche fut pénible ; elle t'aimait peut-être ; / Mais le destin voulait qu'elle brisât ton coeur.
Elle savait la vie, et te l'a fait connaître ; / Une autre a recueilli le fruit de ta douleur.
Plains-la ! son triste amour a passé comme un songe ;  / Elle a vu ta blessure et n'a pu la fermer.
Dans ses larmes, crois-moi, tout n'était pas mensonge. / Quand tout l'aurait été, plains-la ! tu sais aimer.

LE POÈTE
Tu dis vrai : la haine est impie,  / Et c'est un frisson plein d'horreur
Quand cette vipère assoupie / Se déroule dans notre coeur.
Écoute-moi donc, ô déesse ! / Et sois témoin de mon serment :
Par les yeux bleus de ma maîtresse, / Et par l'azur du firmament ;
Par cette étincelle brillante / Qui de Vénus porte le nom,
Et, comme une perle tremblante, / Scintille au loin sur l'horizon ;
Par la grandeur de la nature, / Par la bonté du Créateur,
Par la clarté tranquille et pure / De l'astre cher au voyageur.
Par les herbes de la prairie, / Par les forêts, par les prés verts,
Par la puissance de la vie, / Par la sève de l'univers,
Je te bannis de ma mémoire, / Reste d'un amour insensé,
Mystérieuse et sombre histoire / Qui dormiras dans le passé !
Et toi qui, jadis, d'une amie / Portas la forme et le doux nom,
L'instant suprême où je t'oublie / Doit être celui du pardon.
Pardonnons-nous ; - je romps le charme / Qui nous unissait devant Dieu.
Avec une dernière larme / Reçois un éternel adieu.
- Et maintenant, blonde rêveuse, / Maintenant, Muse, à nos amours !
Dis-moi quelque chanson joyeuse, / Comme au premier temps des beaux jours.
Déjà la pelouse embaumée / Sent les approches du matin ;
Viens éveiller ma bien-aimée, / Et cueillir les fleurs du jardin.
Viens voir la nature immortelle / Sortir des voiles du sommeil ;
Nous allons renaître avec elle / Au premier rayon du soleil !


:)

Ukukalé

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #37 le: 11 octobre 2016 à 09:11:04 »
Ce qui montre le nez de Serge Gainsbourg (si j'ose écrire) qui a repéré dans ce fatras fastidieux LE passage sauvable :

Quel nez. Et quelles oreilles, également...

Domiuke

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #38 le: 11 octobre 2016 à 09:24:28 »
joli ! minute culturelle, précisons que le texte est un morceau d'un poème d'Alfred de Musset, dialogue entre un pouète et sa muse. Ce qui montre le nez de Serge Gainsbourg (si j'ose écrire) qui a repéré dans ce fatras fastidieux LE passage sauvable :


Il en a été de même concernant certains passages musicaux empruntés à de célèbres compositeurs.
Une fausse note jouée avec timidité est une fausse note, une fausse note jouée avec autorité est une interprétation

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bernie

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #39 le: 11 octobre 2016 à 09:49:45 »
côté compositeur, il aurait pu accessoirement aller jusqu'à rendre superbes quelques pages de l'annuaire  ^-^

Domiuke

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #40 le: 11 octobre 2016 à 09:55:55 »
côté compositeur, il aurait pu accessoirement aller jusqu'à rendre superbes quelques pages de l'annuaire  ^-^

Oui ^-^
Une fausse note jouée avec timidité est une fausse note, une fausse note jouée avec autorité est une interprétation

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Jérôme

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #41 le: 11 octobre 2016 à 10:07:55 »
côté compositeur, il aurait pu accessoirement aller jusqu'à rendre superbes quelques pages de l'annuaire  ^-^

et côté écriture, il aurait pu les rendre passionnantes (en l'état, y a beaucoup de personnages, mais l'intrigue n'avance pas...;)

em6

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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #42 le: 11 octobre 2016 à 11:23:18 »
j’ai pris un gros Kif à one Shooter sur la bande son D’Arnal ! biensur vous n’aurez plus la belle stéréo et la profondeur des shakers mais je vous restitue ce Mambo miam miam avec mes moyens techniques…
enjoy
pour la grille j’ai pas fais plus compliqué que ci dessous
couplet: Am/Am6   Dm6/E7
refrain: D6/E6  D6/B7sus4
transition: E7#5
Bras dessus, bras dessous. Le uke c'est fou ;-)
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Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #43 le: 11 octobre 2016 à 20:25:29 »
j’ai pris un gros Kif à one Shooter sur la bande son D’Arnal ! biensur vous n’aurez plus la belle stéréo et la profondeur des shakers mais je vous restitue ce Mambo miam miam avec mes moyens techniques…
enjoy
pour la grille j’ai pas fais plus compliqué que ci dessous
couplet: Am/Am6   Dm6/E7
refrain: D6/E6  D6/B7sus4
transition: E7#5
Ouais !  Miam miam !!! Bravo, on en attendait pas moins !

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Re : Re : The Serge Gainsbourg Ukulele Project # 2 - N°2
« Réponse #44 le: 11 octobre 2016 à 23:42:07 »
9] Cha cha cha du loup

Kaptain Bigg & Guest ont mis une option sur ce titre  >:D

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