Auteur Sujet: John Flower.  (Lu 145 fois)

sparrow

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John Flower.
« le: 13 août 2026 à 18:39:58 »
Bonjour,

J'ai retrouvé une "relique" en rangeant un peu.

Les anciens, comme Luke, vont savoir de qui je parle.
Un personnage haut en couleur qui a quand même initié le premier festival de ukulélé en France, à Rouen, avec les membres du premier forum KDUS.
D'aucuns le considéraient comme un hurluberlu, ce multiinstrumentiste libre poète que je suis fier d'avoir connu, même de loin.
Il partageait son existence, parfois sans retenue voire sans pudeur, mais sans vouloir se mettre en avant.

J'ai normalement les bandes de l'intégralité de la captation sonore du festival sur un disque dur amovible... qu'il faut que je retrouve.
Il faut que je retrouve aussi un lecteur de CD externe pour les 2 CD que j'ai retrouvés.

Je ne sais pas s'il est toujours de ce monde, ce serait chouette qu'il délire toujours avec sa fille dont la complicité fait encore rêver.
Nous avons vécu ses malheurs avec sa compagne, avec qui il entretenait une relation fusionnelle, dont le cœur a lâché trop tôt.
John, le vieux John comme il se décrivait, arrivait toujours à nous montrer qu'un homme intègre rayonne.

Si quelqu'un a (ou a eu) des nouvelles.

La nostalgie d'un époque où les trublions pouvaient s'exprimer

Pour ce qui ne l'ont pas connu, imaginez vous une sorte de Maître Vitalis qui offrait (et j'espère offre toujours) une sorte de famille a quiconque le côtoyait... de près ou de loin.


@+



« Modifié: 14 août 2026 à 14:19:50 par sparrow »
그러니 이해하지 못하겠다면, 적어도 비웃지는 마세요.

Luke-O

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Re : John Flower.
« Réponse #1 le: Hier à 16:14:45 »
Oui. Un personnage. Un excellent saxophoniste qui s'était mis au ukulélé pour pouvoir chanter en même temps. Des morceaux originaux, déjantés, rebelles, engagés (parfois à côté). Un mélange de François Béranger et des Béruriers Noirs.
Un genre de post baba-punk. Il a fait l'actualité de KDUS à la grande époque.

Citer

La nostalgie d'un époque où les trublions pouvaient s'exprimer
Celle où l'on se fritait tout le temps en virtuel et où on s'embrassait à la première rencontre réelle. «O tempora, o mores! Senatus haec intellegit, consul videt; hic tamen vivit.» Pourtant, je vis encore, mais pour combien de temps ?

Le monde change, les mentalités aussi. L'ouverture d'esprit se restreint.
L'IA pense déjà pour certains mais ils y étaient préparés.

John Flower était un volcan en éruption, sa naïveté de conviction m'amusait souvent mais il était droit dans ses bottes. Et on ne s'emmerdait jamais à écouter ses chansons. Il se passait toujours quelque chose dans les textes et dans la musique.
Il avait un courage que je n'ai jamais eu (ou bien j'ai la pudeur qu'il n'a jamais eue): il chantait ses propres textes.
On avait un point commun, lui avait choisi un pseudonyme baba, moi j'avais une grand-mère britannique dont c'était le véritable nom de famille. Ceci l'avait beaucoup amusé lorsque je lui ai dit que ce patronyme existait réellement.

Where is John ?



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bernie

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Re : John Flower.
« Réponse #2 le: Hier à 18:26:42 »
Citation de: Luke
Where is John ?

lequel ?  :heu: