Au Pow Wow il y avait aussi Luis Cordova, de l'Équateur, avec quena, flûte de pan etc.
Pour placer les trous, ce n’est pas le plus facile, il y a des vidéos avec des mesures plus ou moins précises. Selon la longueur de la flûte, les trous sont espacés de 2 ou 2,5 cm. D'abord, on accorde la flûte sur la note fondamentale (ici pour la mienne un La, c'est fonction de la longueur de l'instrument, ici 45 cm). Ensuite, on position le trou le plus aigu (au crayon) à une dizaine (douzaine) de cm du trou du "sifflet" puis les autres à l'espacement indiqué (2 ou 2,5).
Ensuite, j'ai percé le dernier trou (le plus grave), puis accordé à la note Do en élargissant progressivement le trou. Puis le trou suivant, ré, le suivant, mi, sol et la à l'octave. Donc on perce, on accorde, on perce le suivant, on accorde etc. Toujours en commençant par le bas de l'instrument.
Il y a des flûtes à six trous, mais ici c'est une à cinq, pentatonique. (plus facile pour démarrer, et aussi pour l'improvisation).
La prochaine sera en Fa#m, la tonalité la plus usitée pour cet instument. C'est amusant car c'est aussi la tonalité la plus courante du balafon du Burkina.
